Outre-mots

Les billets de Bernard Le Néel.

Loin des clichés présentant un Jésus sulpicien un peu mièvre c’est très tôt que le fils de Joseph le charpentier de Nazareth s’avère d’un sacré caractère, un cœur sacré. Au seuil de la puberté il fugue déjouant la surveillance de ses parents lors d’un pèlerinage à Jérusalem ; la fugue c’est un peu une fuite, (...)

Oh le joli mois de mai qui nous invite à faire ce qui plaît !

Curieux mot que passion dont l’origine tout droit venue du grec signifie la souffrance.

Le pendentif « arbre de vie » est bien connu des amateurs de bijoux. Beaucoup de coquettes doivent ignorer ce qu’est un arbre de vie.
Cet arbre est dessiné, sculpté, gravé, peint, brodé, quelle déclinaison ! C’est un mythe bien obscur, mais gravé aussi dans l’inconscient des hommes depuis le début de l’histoire humaine.
Il semble symboliser la force de la vie et ses origines, et principalement l’unité et l’amour.

En cette année de « La Miséricorde », le Carême va prendre un autre visage ; en tout cas pas une face de carême !

La Liturgie nous invite bien à la pénitence, mais dans la joie. Imaginons le retour de l’enfant prodigue : n’était-il pas dans la joie de retourner chez son père ? Il ne s’attendait pas à être accueilli en héros, mais espérait être traité comme un serviteur lambda.

Eh oui, en ce mois de janvier, la page est tournée, la Liturgie poursuit son cycle pédagogique. Après la fête, adieu le saint, dit le proverbe. Si c’est un anniversaire que l’on a souhaité, cela ne dure qu’un temps. Adieu cadeaux, adieu sapin désormais voué à la déchetterie…

8 mai 1945, Mai 1947, 7/8 mai 1954, Mai 2014 8 Mai 1945 à Paimpol, les élèves du CP sont réunis vers 16h00 derrière le grand portail de l’école. À 6 ans, ils ne comprennent pas ce qui se passe, sinon qu’ils vont pouvoir rentrer plus tôt à la maison. Soudain les cloches de l’église ND de Bonne Nouvelle (...)

Pour beaucoup de gens, l’image de marque du Carême est la pénitence entachée parfois de privations, voire de dolorisme négatif, d’insistance sur un mea culpa moraliste réducteur.
Invités à la metanoïa , à la conversion, nous pouvons méditer sur cette notion de changement et de métamorphose.

Pas de Carême sans privations ! Se priver n’est pas une option au menu de la sanctification.
Mais d’emblée la prière d’ouverture nous en donne le sens « que nos privations nous rendent plus forts pour lutter contre l’esprit du mal ».

Qu’il est de mauvaise réputation ce « carpe diem », traduit désormais « profite du jour présent », devise de jouisseurs et d’épicuriens !

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