Samedi 22 octobre 2016 — Dernier ajout lundi 24 octobre 2016

L’Evangile du dimanche 23 octobre 2016 Enregistrer au format PDF

30e dimanche du T.O. Sirac 35,12-14.16-18. / Ps 34(33),2-3.17-18.19.23. / 2 Tim 4,6-8.16-18. / Lc 18,9-14.

Un thème commun relie les textes de ce jour : la justice du Seigneur. Paul relit sa vie comme une compétition et nous rassure : le Seigneur l’a assisté sans faille. Luc nous indique que l’homme ne devient pas juste devant Dieu en dressant la liste de tout le bien qu’il fait, mais en faisant la vérité sur sa vie quelle qu’elle soit. Face à Dieu, nous pouvons exprimer notre moi satisfait, l’assurance d’être le seul digne, par nos propres efforts et à distance des autres qui se laissent compromettre. Nous pouvons aussi chercher en Dieu un confident de notre misère et rejoindre alors le sens du péché, reconnaître humblement combien le mensonge s’est installé dans nos vies. « Dieu, aie pitié du pécheur que je suis ! » Cette prière peut nous ouvrir le chemin de la paix car elle nous situe devant Dieu dans notre vérité de créature limitée. Il restaure dans son amour ceux qui pour lui se seront abaissés dans l’humilité et le service. Comme le publicain qui s’en remet à Dieu avec confiance, laissons à Dieu un espace en nous pour créer. A partir de cet espace, Il met au monde un être nouveau, « justifié ».

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 18,9-14

En ce temps-là, à l’adresse de certains qui étaient convaincus d’être justes et qui méprisaient les autres, Jésus dit la parabole que voici : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. L’un était pharisien, et l’autre, publicain (c’est-à-dire un collecteur d’impôts). Le pharisien se tenait debout et priait en lui-même : ‘Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes – ils sont voleurs, injustes, adultères –, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.’ Le publicain, lui, se tenait à distance et n’osait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : ‘Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis !’ Je vous le déclare : quand ce dernier redescendit dans sa maison, c’est lui qui était devenu un homme juste, plutôt que l’autre. Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. »

Voir en ligne : Dimanche dans la ville