Jeudi 26 juillet 2018 — Dernier ajout samedi 28 juillet 2018

Le TroBreiz c’est marcher, rencontrer, faire silence Enregistrer au format PDF

A l’occasion du TroBreiz 2018, du 30 juillet au 4 août, la paroisse de Saint-Brieuc souhaite constituer une fraternité de jeunes âgés de 17 à 30 ans en vue de préparer cette marche de l’été. Rencontre avec Mélanie Le Caoussin, l’organisatrice du projet.

La Paroisse d’Étables sur Mer accueillera les 3 et 4 août les nombreux pèlerins du TroBreiz. Ils feront halte à Binic le 3 au soir.
Le vendredi 3 : les pèlerins prendront le déjeuner autour de la chapelle Notre Dame de la Cour, puis prendront les sentiers en direction de l’église de Lantic et la chapelle St Gilles pour arriver en soirée à l’église de Binic vers 16h30-17h00.
En soirée, une animation spirituelle aura lieu à l’église, et un fest-noz sur le parking de l’estran vers 20h00.

Le samedi 4 : vers 8h30, départ de la marche pour rejoindre Saint-Brieuc où une messe finale sera célébrée à 17h00 à St Michel.

Marie-Annick Gauffeny

A l’occasion du TroBreiz 2018, du 30 juillet au 4 août, la paroisse de Saint-Brieuc souhaite constituer une fraternité de jeunes âgés de 17 à 30 ans en vue de préparer cette marche de l’été. Rencontre avec Mélanie Le Caoussin, l’organisatrice du projet.

Comment est née l’idée de former une fraternité de jeunes ?

L’année dernière, à la fin du parcours qui nous avait mené jusqu’à la cathédrale de Tréguier, l’abbé Loïc Le Quellec, curé de la paroisse de Saint-Brieuc, m’avait suggéré de former un petit groupe qui se mettrait en marche pour l’édition 2018. Au cours de l’hiver, nous avons travaillé sur ce projet afin de réunir des jeunes de tout le diocèse. J’ai eu des contacts avec quelques-uns de nos séminaristes et il semblerait qu’ils soient intéressés. L’idée de rallier nos deux évêchés historiques, c’est motivant !

Faut-il être croyant pour participer ?

J’ai constaté que les marcheurs s’inscrivaient pour différentes raisons, pas uniquement religieuses. Le certificat de baptême n’est pas demandé ! Des personnes viennent aussi pour la dimension sportive de l’aventure. Mais quand on se met en marche, tout peut arriver. Qu’on soit croyant ou non, il y a quelque chose de beau à vivre, de l’ordre de la contemplation, mais aussi du patrimoine : on découvre des chapelles, des calvaires, des enclos …

Racontez-nous une journée-type …

Une journée-type, c’est pouvoir vivre l’Eucharistie dès le matin pour ceux qui le souhaitent. La matinée commence par le démontage de la tente et un brin de toilette. Le confort est à lâcher au court de la semaine : on fait parfois le deuil de l’eau chaude. Une journée-type, c’est aussi marcher, rencontrer, faire silence et repartir tous ensemble après le repas. On marche sept à huit heures durant la journée, soit vingt à trente kilomètres. Le soir, il est possible de danser ou de vivre une veillée plus spirituelle.

Quels sont vos conseils aux jeunes qui hésitent à s’inscrire ?

Sur le TroBreiz, je n’ai rencontré que des gens heureux. On vit une expérience de dénuement, c’est un saut dans l’inconnu. Même si des personnes sont éloignées de l’Église, on vit quelque chose de l’ordre de la fraternité et du dépassement de soi. On va chercher des ressources que l’on n’a pas l’occasion de solliciter au quotidien. C’est grâce au soutien des autres que j’ai pu continuer à avancer. Pour pouvoir cheminer la semaine et bénéficier des paniers-repas, il faut s’inscrire avant le 15 juillet. Les marcheurs devront aussi se munir de bonnes chaussures !

Propos recueillis par Justine Guilbaud pour Église en Côtes d’Armor.

Contact : Mélanie Le Caoussin, 06 18 39 13 37 et www.trobreiz.com

Cet été, rejoignez les deux cathédrales des Côtes d’Armor !

Voir en ligne : trobreiz.com : organisation de marches, randonnées, pèlerinages