Jeudi 4 octobre 2018 — Dernier ajout mardi 25 septembre 2018

Octobre, mois du Rosaire

« Souvenez-vous, Ô très pieuse Vierge Marie qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, qui ont imploré votre secours et demandé vos suffrages, ait été abandonné ».

Octobre, mois du Rosaire.

« Souvenez-vous, Ô très pieuse Vierge Marie qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, qui ont imploré votre secours et demandé vos suffrages, ait été abandonné ».
C’est la prière bien connue de Saint Bernard ; mais qui popularisa aussi le Rosaire au Moyen-âge.

La Vierge remit un Rosaire à Saint Dominique, en 1214, lui disant : « Propagez mon Rosaire, ce sera le remède contre tant de maux ».
Et Dominique, notre père combattit les Albigeois … chanta Sœur Dominique.

Pour saint Louis-Marie Grignion de Montfort, un saint breton, la récitation du Rosaire comprend deux caractéristiques :

  • Une mentale et une vocale.

La mentale consiste à méditer chaque « mystère » du Rosaire ou du moins à y penser au début de chaque dizaine. C’est une forme de catéchèse facile et populaire.

La vocale c’est la récitation, répétitive des Pater et Ave. Cet aspect répétitif agace parfois des chrétiens un peu trop intellectuels. Et pourtant, la prière dans toutes les religions s’accompagne souvent de ces répétitions, voire de moulins à prière, tels les mantra chez les Hindouistes ; c’est une forme de manducation pour l’esprit qui comme les battements du cœur répète sans cesse une syllabe ou un mot. Un ermite orthodoxe passa sa vie à dire Jésus, Fils de Dieu, sauve-nous. Prononcer sans cesse la même chose met le corps en repos, berçant la prière au rythme cardiaque.
Voilà donc une forme de spiritualité à la portée de tous qui s’affranchit de nombreuses contraintes matérielles. Point de lieu requis, point de position, le chapelet devient ainsi un « portable » toujours connecté aux aspirations divines.
Chapelet, joli nom qui évoque la litanie, la kyrielle, mais qui vient du mot chapeau. Son origine est une couronne de roses qu’au Moyen-âge les chrétiens mettaient sur la tête des statues de la Vierge, couronne de roses symbolisant les nombreux Ave égrainés.

En 1917, à Fatima, la Vierge demanda aux petits bergers de réciter le chapelet. Padre Pio incitait les pénitents à le réciter, au point qu’on l’appela le « Rosaire vivant ». En 1959, malade, souffrant d’une grave pleurésie, il ne put assister à la venue en hélicoptère de la statue de Notre Dame de Fatima. Voyant l’hélicoptère repartir, notre saint capucin pleura et pria la Vierge « Mère, j’ai été malade durant ta visite en Italie, et maintenant tu t’en vas sans me guérir ? » C’est alors que l’hélicoptère fit trois fois le tour sur l’hôpital de San Giovanni, et le capucin se leva s’écriant « je suis guéri ». Petite fioretti du Padre … qui montre que la Vierge apprécie le chapelet.

Pèlerinage du Rosaire - Sous le regard de Marie (09/10/2017)

Réalisateur : Carine Poidatz - 2017 - Émission : Le Jour du Seigneur.

Procession eucharistique, piscine, sacrement des malades, chemin de croix, conférences… Le programme du Pèlerinage du Rosaire est d’une infini richesse. Occasion de rencontres, il offre un lieu de ressourcement à nul autre pareil : “ Une semaine auprès de Marie, c’est mieux que le club Med ”, dit une pèlerine. “ Répandez autour de vous ce que vous avez reçu ”, invite le Fr. Olivier de Saint Martin, en conclusion du Pèlerinage du Rosaire.

Voir en ligne : Rosaire

Vierge au Rosaire et saint Dominique le recevant – église Saint-Cannat à Marseille.