Bonjour d’Alfred

lundi 27 septembre 2010
par  Bernard LE NEEL
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Le 17 octobre prochain, Benoit XVI va canoniser un nouveau saint, canadien, Alfred Bessette. Il est plus connu sous le nom de Frère André décédé en 1937. Il gagne à être connu, car de son vivant on le surnommait le thaumaturge. Nous admettrons que Dieu seul fait des miracles, mais également que l’intercession de saints est très utile.

L’intérêt de ce nouveau saint est universel, tant sa sainteté et son efficacité ont été reconnues.
Disciple, serviteur de Saint Joseph, il a déployé le culte à ce glorieux époux de Marie, lui a voué un Oratoire important à Montréal, et surtout recommandé son intercession. Tous ceux qui se sont adressés à Saint Joseph, que ce soit pour des problèmes de santé, de travail, de logement, et même pour des difficultés matérielles, ne démentiront pas. C’est un saint de Providence au quotidien. Mais revenons à Frère André.

Il est né en 1845 dans une famille nombreuse et pauvre, près de Montréal. Orphelin de père et mère, très tôt, il est placé. Petit, 1,50 m, illettré, il pratique des petits boulots. Au moment ou le Pape Pie IX proclame saint Joseph « Patron de l’Eglise universelle », le 8 décembre 1870, il entre au couvent. « Mis à la porte du couvent », c’est son expression, il sera pendant 40 ans, le portier, ayant ainsi l’occasion de recevoir beaucoup de gens. Décidément le Seigneur choisit tout le temps des gens plus qu’ordinaires !

A tous ceux qui viennent lui exposer leurs difficultés, Frère André les confie à saint Joseph, et ça marche. La grande dévotion à ce saint lui vaut des grâces extraordinaires, soulagements et guérisons sont foison. Les milliers de visiteurs sont d’abord reçu dans un très modeste local, puis dans un petit oratoire, qui deviendra en 1967, le plus grand sanctuaire mondial dédié au chef de la sainte famille. A sa mort en 1937, c’est plus d’un million de pèlerins qui défileront pendant une semaine devant sa dépouille.

Son charisme ? une vie de prière, d’abnégation - en charge des besognes les plus humbles - et d’écoute aux souffrances des autres. Sa mère lui avait enseigné la prière et le dévouement à Marie, dans la récitation du chapelet. Le cœur de sa piété était l’adoration du Saint Sacrement. Membre de la Congrégation de Sainte Croix, la méditation de la Passion du Christ nourrissait son activité. Bien qu’il soit perçu comme l’apôtre de saint Joseph, il ne voulait pas qu’on sépare ce que Dieu a unis : Jésus, Marie, Joseph.
« Faites confiance à Dieu, disait-il, s’il ne vous exauce pas, il vous donnera la force de porter votre croix ».
Saint populaire, du peuple et pour le peuple, il recommandera la médaille de St Joseph, la friction avec de l’huile bénite, signes matériels pour nos corps qui hébergent l’âme.

En mettant sur les autels de l’Eglise universelle, ce petit bonhomme, laïc, serviteur dévoué de saint Joseph, le pape soulignera la force de la grâce : Dieu choisit les plus humbles, les plus faibles pour manifester sa Gloire.

NB : Pour toute demande de prière ou d’intercession, vous pouvez utiliser la mention « Répondre »

Bibliographie :
Frère André, « La force tranquille » Paroles de Vie, Gauthier
« Le Frère André 3 » de Micheline Lachance, Editions de l’Homme Montréal 1980


Commentaires

Bonjour d’Alfred
jeudi 14 octobre 2010 à 09h40 - par  B L N

La Croix du 14 octobre publie un intéressant article sur ce saint populaire au Canada.
La vidéo du site catholique est à visionner.
Et que tous ceux qui ont des problèmes s’adressent à St Joseph, via Frère André !

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