Dozulé : Madeleine Aumont a effectué sa Pâque vers le Seigneur

Fille de la Miséricorde Divine, toute dévouée à Jésus
jeudi 4 février 2016
par  Bernard LE NEEL
popularité : 1%

Rien de prédisposait Madeleine à connaître un aussi surprenant destin.
En 1970, sur les insistances de sa mère, elle « fit ses Pâques », pour lui faire plaisir.
Croyante mais non pratiquante …elle trainait les pieds pour aller « à confesse », mais elle y alla, et trouva une grande paix ;lors de la Communion, elle ressentit même « une Présence qui n’était pas de ce monde ». Le Seigneur la préparait à sa mission.

Sa Foi en Jésus présent dans la sainte Eucharistie l’amène à devenir catéchiste à Dozulé. Toute pleine de simplicité et peu instruite, elle suit les conseils de son curé, l’abbé Victor L’Horset,
Le 28 mars 1972, ouvrant les volets alors qu’il fait encore nuit, Madeleine aperçoit dans le ciel « quelque chose qui prenait la forme d’une croix et entendit ces mots ecce crucem domini, puis, vous ferez connaître cette croix et vous la porterez » ainsi commençaient les apparitions de Dozulé, en Normandie.

Toute sa vie Madeleine a été fidèle aux enseignements reçus et obéissante à l’Église sur les conseils de Jésus, essuyant de nombreuses épreuves, jusqu’à la condamnation par un évêque du pèlerinage qui désormais se déroule sur la Haute Butte, à Dozulé.

Heureusement les temps ont changé. Les apparitions de Dozulé n’ont toujours pas été reconnues par l’Église, mais l’évêque actuel a autorisé la récitation du chapelet sur la Butte et même missionné une dame pour accompagner les fidèles.

Comme Sainte Fautine, Madeleine a recommandé le chapelet de la Miséricorde, et voilà qu’au début de cette année jubilaire de la Miséricorde, elle est rappelée à Dieu.

« Après m’être rendu à Dozulé pour prier, je suis rentré au séminaire où j’ai été conduit par le chemin de la croix jusqu’à l’ordination sacerdotale quelques années plus tard.
La Présence ainsi que la paix et la joie qui l’accompagnent ne m’ont jamais quitté depuis le premier jour malgré bien des souffrances. Je suis profondément heureux d’être prêtre et surtout heureux d’être à Jésus »
dit un prêtre fidèle au Message de Dozulé.

Ne juge-t-on pas l’arbre à ses fruits ?

« A 84 ans, me préparant à paraître devant le Seigneur, j’affirme que
l’événement de Dozulé n’est pas une invention de ma part, que je n’ai rien
inventé ou imaginé. Tout ce que j’ai dit dans mon livre est objectivement vrai.
Le contraire serait une imposture. »

Abbé Victor L’Horset, « premier témoin » avril 1999, enterré dans sa terre natale à Trévou-Tréguignec, dans notre diocèse.

Voir le site : Dozulé - Apparitions

Bouton Facebook Bouton Contact image Jésus
image Synode
Bannière denier
Bannière RCF