L’Evangile du dimanche 24 septembre 2017

par  Sr Marie-Thérèse GUEHO
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25è du Temps ordinaire - Is 55-6-9 ; Ps 77 ; Ph 1, 20-27 ; Mt 20, 1-16 ;
« Cherchez Dieu tant qu’il se laisse trouver » : la quête de Dieu connaît des moments favorables : moment de silence, moment où l’on se laisse toucher par une parole, où l’on revient à l’essentiel… où l’on revient vers Dieu. Cela peut arriver n’importe quand. Si nous disons que Dieu est loin, absent, n’est-ce pas que nous perdons le goût de le chercher ? Pour Dieu, tout moment de la vie, du début à la fin, peut être favorable ; il invite à produire de bons fruits dès le matin ou le soir venu. Sa logique en effet n’est pas la nôtre : « le Seigneur est riche en pardon car vos pensées ne sont pas mes pensées » nous dit-il par la voix d’Isaïe. Jonas ne le comprenait pas et s’irritait contre Dieu qui, selon lui, pardonnait trop rapidement à tous les Ninivites. La parabole qui nous est offerte ce dimanche, nous dit que celui qui est sorti au coucher du soleil est appelé à travailler lui aussi et à cueillir les mêmes fruits que d’autres, embauchés à la première heure. Un appel à la confiance !

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 20,1-16a

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples cette parabole : « En effet, le royaume des Cieux est comparable au maître d’un domaine qui sortit dès le matin afin d’embaucher des ouvriers pour sa vigne.
Il se mit d’accord avec eux sur le salaire de la journée : un denier, c’est-à-dire une pièce d’argent, et il les envoya à sa vigne.
Sorti vers neuf heures, il en vit d’autres qui étaient là, sur la place, sans rien faire.
Et à ceux-là, il dit : “Allez à ma vigne, vous aussi, et je vous donnerai ce qui est juste.”
Ils y allèrent. Il sortit de nouveau vers midi, puis vers trois heures, et fit de même.
Vers cinq heures, il sortit encore, en trouva d’autres qui étaient là et leur dit : “Pourquoi êtes-vous restés là, toute la journée, sans rien faire ?”
Ils lui répondirent : “Parce que personne ne nous a embauchés.” Il leur dit : “Allez à ma vigne, vous aussi.”
Le soir venu, le maître de la vigne dit à son intendant : “Appelle les ouvriers et distribue le salaire, en commençant par les derniers pour finir par les premiers.”
Ceux qui avaient commencé à cinq heures s’avancèrent et reçurent chacun une pièce d’un denier.
Quand vint le tour des premiers, ils pensaient recevoir davantage, mais ils reçurent, eux aussi, chacun une pièce d’un denier.
En la recevant, ils récriminaient contre le maître du domaine :
“Ceux-là, les derniers venus, n’ont fait qu’une heure, et tu les traites à l’égal de nous, qui avons enduré le poids du jour et la chaleur !”
Mais le maître répondit à l’un d’entre eux : “Mon ami, je ne suis pas injuste envers toi. N’as-tu pas été d’accord avec moi pour un denier ?
Prends ce qui te revient, et va-t’en. Je veux donner au dernier venu autant qu’à toi :
n’ai-je pas le droit de faire ce que je veux de mes biens ? Ou alors ton regard est-il mauvais parce que moi, je suis bon ?”
C’est ainsi que les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers. »


Voir le site : Dimanche dans la ville

PS :

Préparons dimanche

Illustration : Jardinier de Dieu


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