L’Evangile du dimanche 11 septembre 2011

par  Jean-Louis KERVIZIC, Sr Marie-Thérèse GUEHO
popularité : 2%

Vingt-quatrième dimanche du Temps ordinaire.

Le psalmiste bénit le Seigneur qui « pardonne toutes tes offenses  »
(ps 102)
Ben Sirach nous invite à nous tourner vers Dieu et à penser à l’Alliance face à. ceux qui nous ont offensés (Si 27, 30-28,7).
Jésus, lui, selon l’évangile de Luc, s’en remet à Dieu son Père, sur la croix et il intercède pour ceux qui l’ont mis à mort : « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font  ». Il sait que l’homme ne se réduit pas à ce qu’il fait, à son péché, et ce regard est sauveur.
L’évangile de ce jour (Mt 18, 21-35), invite le chrétien à porter ce même regard sur les autres, un regard qui permettra de renouer des relations constructives. Nos pardons participent ainsi à celui de Dieu qui ne veut que la vie pour chacun de nous …

Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander :
«  Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ?
Jusqu’à sept fois ?
 »

Jésus lui répondit :
« Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois .
En effet, le Royaume des cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent).
_Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette. Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : « Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout  »
Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette. Mais, en sortant, le serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : « Rembourse ta dette ! » Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : « Prends patience envers moi, et je te rembourserai  ». Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé. Ses compagnons, en voyant cela, furent profondément attristés et allèrent tout raconter à leur maître. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : « Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié. Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi ? »
Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il ait tout remboursé.
C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère de tout son cœur. »


Commentaires

Bouton Facebook Bouton Contact image Jésus
Bannière denier
Bannière RCF