L’Evangile du Dimanche 6 mai 2012

par  Sr Marie-Thérèse GUEHO, Source H2O News
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Cinquième dimanche de Pâques - Année B -
« Je suis la vigne, vous êtes les sarments  » dit Jésus dans ses dernières paroles à ses disciples (Jn 15, 1-8). Jésus prend l’image de la vigne, familière en Israel, pour faire comprendre à ses amis ; la communion de tous les croyants entre eux et avec lui. La vie de l’Esprit fait cette communion, en les irriguant, telle une sève, passant du cep à tous les sarments. Sans demeurer ainsi en lui –au sens de rester et aussi d’habiter-, ils ne peuvent produire un bon fruit, le vin de l’abondance et de la joie.
Paul a goûté de ce vin au jour où les premiers chrétiens l’ont accueilli dans leur communauté, lui jusqu’alors persécuteur des disciples du Christ (Ac 9, 26-31). La confiance que l’Esprit a suscitée dans les cœurs, est sans doute fruit de la conversion du regard qu’ils portaient sur Paul. Sur le témoignage d’un des leurs, Barnabé, voilà que leurs doutes et leur peur disparaissent. Paul aussi peut changer de regard, se tourner totalement vers le Christ et produire du fruit en abondance. Et nous, quel vin produisons-nous ? Celui de la joie de Pâques ?

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,1-8

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.
Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu’il en donne davantage.
Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite :
Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.
Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu’on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez.
Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


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