La Coupe, c’est sérieux …

vendredi 11 juin 2010

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Que d’énergie déployée pour cet événement footballistique : des fastes du lancement aux pronostics et des audimats réalisés ! Vendredi : Alea jacta est ( le sort en est jeté ), à Dieu vat, que le meilleur gagne !
Au final, cela méritera une coupe de champagne, mais pour l’instant nous sommes plutôt en Europe, en coupe réglée par les grands argentiers. Non pas qu’on soit condamnés, sous la coupe de nos dirigeants, mais dans l’expectative de coupe sombre à venir. On n’y coupera pas, on la boira jusqu’à la lie, la coupe.
En Bretagne, nos légendes celtiques ont popularisé une certaine coupe ramenée par Joseph d’Arimathie qui, fuyant les persécutions, arriva au bord du grand océan qu’il traversa avec toute sa famille sur sa chemise étendue sur l’eau en guise de navire. Il aborda une côte.
C’est ainsi que le Graal arriva en Bretagne !
Les Chevaliers de la Table Ronde ont mené la quête de cette mystérieuse coupe sacrée. C’est une légende, mais au Moyen-âge on y voyait une symbolique éducative. Le Graal représentait le mystère du christianisme et la recherche d’une révélation personnelle de la lumière du Christ.
Car pour les chrétiens, la coupe est plus qu’un trophée qu’on se dispute au bout des pieds tous les quatre ans. Saint Paul nous a habitués à courir pour un trophée moins éphémère.
Lors de son dernier repas, Jésus prit la coupe et la partagea avec ses apôtres. Nous sommes dans la semaine du Saint Sacrement, la coupe, le calice, est pour nous le Mémorial, le fondement sans cesse renouvelé de Jésus-Christ toujours présent.
On peut prendre plaisir à assister à ces matches, mais finalement n’oublions pas que nous sommes tous invités à boire à la coupe des noces de l’Agneau.

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