Edito

Voilà bien la difficulté ressentie aujourd’hui par beaucoup de chrétiens. Dire trop vite Dieu, c’est taxé de prosélytisme. N’en rien dire sous prétexte de discrétion, peut être considéré comme une forme de lâcheté. Ces questions sont bien au cœur de notre recherche synodale. Nous mesurons de mieux en mieux (...)

« Il fut un temps où j’étais fervent. Le Christ entrait chez moi en ami. Peu à peu ses visites m’ont gêné. Il traversait inévitablement mon domaine le plus personnel. Il me demandait des explications que j’écartais évasivement, prétextant mon manque de temps. Parfois il est revenu frapper à la porte, je me cachais. Chaque fois cela m’a rendu malade. Au fond je voudrais bien… Comme au temps des ferveurs premières. » (extraits de Visages de Lumière du Père Gillet)

« Recherchez la date de votre baptême » disait le pape François à l’Angélus du dimanche 10 janvier 2016, place Saint Pierre à Rome. Le pape invite souvent les chrétiens à connaître la date de leur baptême pour s’en souvenir et pour en célébrer l’anniversaire.

Nous vivons dans la tourmente. Dans de nombreux coins du monde des murs se dressent pour rompre les relations, pour repousser ceux qui nous paraissent hostiles. A un niveau économique et social, nous assistons à un véritable désastre quand des hommes, des femmes, perdent leur emploi ou peinent à être embauchés. Ce désastre est également vécu cruellement par ceux qui sont passionnés par leur profession mais qui ne peuvent plus en vivre parce que les critères de rentabilité, de recherche exagérée du profit deviennent prioritaires sur le devenir de l’être humain.

C’est la question qui nous est posée chaque soir, lors des informations, pour solliciter notre point de vue sur tel ou tel événement. A l’occasion de ces deux temps forts que nous sommes invités à gérer, un synode diocésain et une année de la miséricorde, il n’est peut-être pas superflu de chercher à personnaliser notre propre réponse, concernant ces deux réalités que voudrait nous faire vivre intensément, notre Église diocésaine.

Le mois de décembre est un moment contrasté de l’année. Alors que les jours sont les plus courts, que le sombre fait plutôt place à la clarté du jour, les festivités vécues durant cette période apportent une note de gaieté, de joie, au cœur de l’hiver. La décoration de nos maisons, des rues de nos communes, la réalisation de crèches dans nos églises et chapelles, sont autant d’éléments qui apportent de la couleur à notre quotidien.

L’espérance est cette vertu, cette force qui nous aide à tenir debout quand les coups durs de la vie nous tombent dessus et nous abattent.

Si on demande à un enfant ce que représente « Noël » pour lui, il risque fort de répondre « Les cadeaux » ! C’est vrai : depuis des semaines, les vitrines et les rayons des magasins en regorgent. Et c’est vrai aussi que c’est « l’enfant » qui est au cœur de cette fête. Et l’enfant, c’est le symbole de « l’à-venir ».

Mgr Moutel, évêque de St Brieuc et Tréguier a convoqué un synode diocésain qui s’étalera sur 18 mois. Un vaste chantier s’ouvrira à partir du 8 décembre 2015. Tout le monde doit se sentir concerné et pourra s’exprimer. Explications avec le Père Guy Marzin, nouveau curé d’Etables-sur-Mer, membre du Bureau du Synode diocésain, prêtre accompagnateur du Service diocésain de la catéchèse et du catéchuménat et secrétaire général du Conseil presbytéral ….

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