L’Evangile du dimanche

L’Evangile du dimanche avec une introduction de Jean-Marie Rabain.

Podcast de RCF 22 Côtes d’Armor : l’Évangile du dimanche est lu et commenté tous les vendredis à 11h00 et 19h30 autour de la table.

Trentième dimanche Jésus reprend la prière traditionnelle que tout juif récite chaque matin : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu… » (Mt 22, 34-40).
Il y joint un autre passage de la loi : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même  ». En parlant ainsi, il fait revivre l’histoire de Moïse, le don de la loi. Il dit l’Alliance.
Depuis plus de 2000 ans, l’humanité fait route avec ces mots-là. Qu’en avons-nous fait ? Que sommes-nous devenus avec les mots de l’Amour ? Route difficile puisqu’il s’agit d’aimer avec tout ce que je suis, ma tête et mon cœur, mon intelligence et ma force, de m’aimer moi-même et mon prochain. Les chrétiens auxquels Paul s’adresse ont pris cette route avec « la joie de l’Esprit-Saint  » (I Th 1, 5-10). Il est vrai que l’amour qui nous est commandé, nous habite déjà, donné dès le commencement. Le psaume du jour nous le rappelle : « il m’a libéré, car il m’aime  » (Ps 17)

Vingt-neuvième dimanche

Isaïe invite ses frères exilés à reconnaître le Seigneur, maître de l’histoire, qui conduit son peuple par l’intermédiaire d’un chef païen, Cyrus (Is 45, 1…6)
Certains des adversaires de Jésus lui posent une question piège : « Est-il permis oui ou non, de payer l’impôt à l’empereur  » ? (Mt 22, 15-21).
La réponse de Jésus les renvoie à eux-mêmes : ils ont dans leur poche la monnaie de César : qu’ils rendent donc à l’empereur ce qui lui appartient, et qu’ils rendent à Dieu ce qui vient de Dieu. En fait, ce qui vient de César ne vient-il pas de Dieu ? Il est en effet la source de tout ce qui nous fait vivre. Faire retour à Dieu de tout ce que recevons par les César et les Cyrus de notre monde, c’est reconnaître ceux que Dieu met sur notre chemin. C’est par eux que Dieu nous parle et que nous allons à lui !

Vingt-huitième dimanche du Temps ordinaire.

Aujourd’hui, nous voici invités à un banquet (Is 25, 6-9 ), à un repas de noces, invités à la joie de la fête ( Mt 22, 1-14 ). Il ne s’agit plus de produire mais de recevoir. Invitation gratuite au mariage de Dieu et de l’humanité. Invitation qui annonce la réconciliation de tous les peuples.
Les paroles d’Isaïe, Jésus les accomplit lui venu parmis les hommes pour les rassembler en un seul peuple dans la paix.Tous sont invités, bons et mauvais, proches et lointains. Invitation, au bonheur non à l’effort et au sacrifice mais à la joie du peuple rassemblé autour du Christ. Ici, pas d’exclus : «  Heureux les invités au repas du Seigneur  » entendons-nous chaque dimanche.
[bleu]Voilà qui peut changer mon regard sur moi et sur les autres - présents et absents - quand je participe à l’Eucharistie ![/bleu]

27e dimanche ordinaire.
Le propriétaire, sa vigne et ses fermiers félons.
“ Tout ce que vous avez appris et reçu, ce que vous avez vu et entendu de moi, mettez-le en pratique. Et le Dieu de la paix sera avec vous ”

Vingt-sixième dimanche du Temps ordinaire.

« Si le méchant se détourne de sa méchanceté, il sauvera sa vie« , prévient Dieu, par la voix de son prophète Ezéchiel (Ez 18, 25-28). Jésus, après avoir rencontré Matthieu et la femme pécheresse, affirme aux gens du Temple et aux spécialistes de la loi et des Ecritures que les publicains et les prostituées les précéderont dans le Royaume. L’important est le retournement authentique vers Dieu. Pour l’expliquer, Jésus utilise la parabole des deux fils, (Mt 21, 28-32) : L’un dit oui et ne se déplace pas, l’autre dit non, et finalement fait la volonté du père. Les refus peuvent se transformer en oui, la conversion est toujours possible ! Mais qu’en est-il des oui dits trop légèrement, des incohérences dans la vie, des promesses vite oubliées ? Ainsi Pierre jure sa fidélité au Christ avant de le trahir quelques heures après ! Jésus, lui, n’a été que oui au Père : Lui seul a su aimer vraiment en devenant serviteur jusqu’à la mort et la mort sur la croix (Ph 2, 6-11). Que l’Esprit rende nos actes logiques avec notre foi ; qu’il nous apprenne et nous aide à dire oui du fond du cœur et à le vivre vraiment !

Vingt-cinquième dimanche du Temps ordinaire :
Dans le Royaume dont parle l’évangile, (Mt 20, 1-16), il n’y a ni premier ni dernier ; tout sujet y est considéré pour lui-même par le roi qui veut que chacun soit embauché et comblé, de manière unique. « L’œil mauvais  » compare les mérites respectifs et de cette comparaison naît la jalousie. A chacun, Dieu , maître du Royaume, veut donner le maximum et il appelle à toute heure, à tout âge, en tout lieu ; il y a place pour tous ; c’est une logique qui peut choquer ceux qui pensent marcher sur le droit chemin. Mais, rappelle le Seigneur, par la voix du prophète Isaïe (55-6-9), ses pensées ne sont pas les pensées des hommes et ses chemins ne sont pas leurs chemins. L’apôtre Paul même au fond de sa prison, se sait aimé de manière unique et il s’en remet à son Seigneur pour sa vie et pour sa mort (Ph 1, 20-27).

Vingt-quatrième dimanche du Temps ordinaire.

Le psalmiste bénit le Seigneur qui « pardonne toutes tes offenses  »
(ps 102) Ben Sirach nous invite à nous tourner vers Dieu et à penser à l’Alliance face à. ceux qui nous ont offensés (Si 27, 30-28,7).
Jésus, lui, selon l’évangile de Luc, s’en remet à Dieu son Père, sur la croix et il intercède pour ceux qui l’ont mis à mort : « Père, pardonne-leur car ils ne savent ce qu’ils font  ». Il sait que l’homme ne se réduit pas à ce qu’il fait, à son péché, et ce regard est sauveur.
L’évangile de ce jour (Mt 18, 21-35), invite le chrétien à porter ce même regard sur les autres, un regard qui permettra de renouer des relations constructives. Nos pardons participent ainsi à celui de Dieu qui ne veut que la vie pour chacun de nous …

Vingt-troisième dimanche du Temps ordinaire :
Le Seigneur fait du prophète Ezéchiel un « guetteur » pour la maison d’Israel afin que le peuple se convertisse et vive. (Ez 33, 7-9). Il en est responsable devant Dieu. Les chrétiens, par leur baptême, deviennent veilleurs à la suite du Christ. Paul, l’un de ces veilleurs, rappelle aux chrétiens de Rome la « dette de l’amour » qu’ils ont les uns envers les autres. (Rm 13, 8-10). Jésus le Guetteur pour le Royaume s’est engagé jusqu’à l’extrême pour que tous aient la vie, et il continue par son Esprit de veiller … Il nous encourage aujourd’hui et nous assure de sa présence, réalisant notre communion chaque fois que nous faisons un pas sur le chemin de la réconciliation : « Quand deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Mt 18, 15-20)

28 août – Vingt-deuxième dimanche du Temps ordinaire Jésus dans l’évangile de ce jour annonce ses souffrances et sa mort.(Mt 16, 21-27).
Pierre et les autres disciples ne comprennent pas, et veulent un autre chemin pour leur maître. Jésus y reconnaît une tentation qu’il repousse vigoureusement comme il l’a fait au désert, face à Satan. Celui qui veut marcher derrière lui doit mettre ses pas dans les siens et prendre sa croix, sa propre croix. Jérémie le prophète déjà avait su ce qu’il en coûte d’écouter la Parole de Dieu, de la laisser l’habiter et le conduire (Jr 20, 7-9). C’était un fou de Dieu, tout comme le psalmiste qui chante : «  l’amour vaut plus que la vie  » (psaume62), tout comme Paul également (Rm 12, 1-2), dont le seul but est d’adhérer au projet de Dieu. Selon lui, c’est là l’adoration véritable.

Jésus disait à la foule cette parabole :« Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l’homme qui l’a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu’il possède, et il achète ce champ. Ou encore : Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui (...)

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