L’Evangile du dimanche

L’Evangile du dimanche avec une introduction de Jean-Marie Rabain.

Podcast de RCF 22 Côtes d’Armor : l’Évangile du dimanche est lu et commenté tous les vendredis à 11h00 et 19h30 autour de la table.

Cinquième Dimanche du Temps ordinaire Année B
Job crie sa détresse et appelle le Seigneur au secours ( Jb 7, 1…7 ). Le psalmiste ( ps 146 ) répond à ses cris : Dieu entend et « guérit les cœurs brisés  ». En Jésus, Il vient lui-même dire la tendresse du Père aux hommes. L’évangile de ce jour ( Mc 2, 29-39 ), montre son activité débordante : il guérit la belle-mère de Pierre, puis tous les malades de la ville, chasse les démons ; il accueille tous ceux qui viennent à lui, les libère, les remet debout. Jésus, visage de la compassion du Père ! Une Bonne Nouvelle pour tous, une mission urgente pour lui, semble-t-il. Mais ce n’est pas à son propre compte qu’il agit. Il reçoit sa mission de celui qui lui a dit « Tu es mon Fils bien-aimé  » et qui, en lui, manifeste sa tendresse aux hommes. Il se retire pour retrouver le Père. Jésus est l’homme de la parole qui libère, mais aussi l’homme du silence auprès de Dieu, en pleine communion avec lui et avec son peuple. Ses disciples, comme Paul, touchés par un tel amour se feront à leur tour, « serviteur de tous  » (1 Co 9, 16…23)

Quatrième Dimanche du Temps ordinaire Année B

La Parole de Jésus (Mc 1, 21-28) , une parole d’autorité ; quand il enseigne, Jésus ne récite pas une leçon, il est le cœur de cette parole, Parole de Dieu même.
La Parole de Jésus, une parole de commencement  : elle redonne vie, libère celui qui est sous l’emprise de forces du mal et qui ne peut dire sa propre parole.
La Parole de Jésus, une parole de vérité  : en Jésus, pas d’écart entre ce qu’il dit et fait.
C’est la parole du prohète, tel que l’annonçait Dieu autrefois. (Dt 18, 15-20). Le démon dans ce récit savait tout cela mais Jésus lui interdit de dire qui il est ; en effet, il ne suffit pas de savoir des choses sur le Christ pour avoir la foi ; il faut encore accueillir sa parole et commencer à mettre ses pas dans les siens, tout au long du chemin.

Troisième dimanche du temps ordinaire - Année B Aujourd’hui nous entendons de nouveau Jésus appeler des diciples (Mc 1, 14-20).
Marc comme Jean rappelle l’initiative de Jésus ; Il souligne aussi qu’il est un maître itinérant, toujours en route vers les pauvres, vers les pécheurs. Les disciples que Jésus appelle prendront ce même chemin. Cette aventure les transformera peu à peu, les convertira eux-mêmes d’abord Jonas fut aussi appelé à revenir vers Ninive, à changer son cœur et sa route et c’est bien la signification du verbe se convertir. Pour lui, les étrangers de Ninive, des païens sans foi ni loi n’avaient pas à bénéficier de la miséricorde de Dieu (Jon 3, 1-10). C’est pourtant le projet du Père : il veut le bonheur de tous ; et tous sont appelés à devenir ses enfants. Une raison de plus d’y réfléchir aujourd’hui : journée des migrants.

Deuxième du Temps ordinaire - Année B -
Le texte du livre de Samuel (1 S 3, 3b-10.19)et l’évangile (Jn 1, 35-42) se répondent : Quelqu’un appelle, et celui qui écoute entend une voix sans savoir ni d’où elle vient, ni ce qu’elle veut, une voix qui réveille un désir au fond du cœur. Il faut des personnes comme Elie, Jean-Baptiste, André pour donner un nom à cette voix : « Seigneur », « le Christ  »
Quelqu’un nous appelle aujourd’hui , cela ne peut nous parvenir qu’à travers la parole humaine … celle des événements, des Ecritures, des autres. Ecouter, réfléchir, interroger, se rendre disponible et répondre, cela m’appartient à moi seul. « venez et voyez ! » l’invitation est claire, chargée de promesse. Les premiers disciples ne furent pas déçus d’y avoir répondu !

Fête de l’Epiphanie.

Le récit des mages ( Mt 2, 1-12 ) nous invite à regarder les réponses des hommes à l’annonce de la naissance de Jésus : Il y a les spécialistes de la loi qui savent retrouver la prophétie, mais qui restent crispés autour du livre et puis il y a ceux qui marchent ; ils n’ont qu’une étoile, mais la Bonne Nouvelle est déjà en eux.
Il y a ceux qui sont installés à Jérusalem, la ville sainte, signe de la présence de Dieu. Rien ne les fera quitter ce lieu … et il y a ceux qui partent vers Bethléem en Judée, un village inconnu.
Il y a ceux qui se regroupent autour du roi Hérode, lui qui avait peur de perdre son pouvoir ; et il y a ceux qui se regroupent autour d’un enfant, les mains ouvertes, heureux de donner ce qu’ils ont de plus précieux. Des réponses diverses devant nous et en nous !

Dimanche 1er janvier 2012 – Sainte Marie Mère de Dieu En ce premier jour de la nouvelle année, accueillons pour nous et pour le monde la bénédiction de Dieu à son peuple : « Que le Seigneur te bénisse et te garde … qu’il te découvre son visage et t’apporte la paix !  » (Nb 6, 22-27)
En ce jour de fête de Marie, Mère de Dieu, la liturgie nous fait entendre l’unique phrase de Paul à son sujet : « Dieu a envoyé son Fils : il est né d’une femme. (Ga 4, 4-7). Ces mots disent que Jésus le Fils de Dieu nous est donné par le Père, qu’il est devenu le fils de Marie, se faisant l’un de nous. Grâce à Jésus fils de Marie, notre humanité appartient à la famille de Dieu.
Une merveille que l’Esprit peut nous faire comprendre et contempler : « Marie gardait avec soin toutes ces choses et les méditait dans son cœur  » (Luc 2, 16-21),

25 décembre
Ce n’est plus le soleil qui sera pour toi la lumière du jour ; c’est le Seigneur qui sera pour toi la lumière pour toujours "
(Esaïe 60, 19)

Voici que se lève sur la paillle du monde une lumière première et dernière,
comme une coulée d’étoiles, un voile de douceur dans la nuit des cœurs.
Pour annoncer un commencement, il fallait bien un enfant !
un visage de tout-petit qui porte l’inouï :
Dieu s’entre-dit, dans notre histoire, il est à nos côtés pèlerin d’humanité.
Ceux qui goûtent cette présence sont en chemin vers leur naissance.
Ils abritent en eux une racine de lumière incomparable, à jamais inaltérable.

Poème de Francine Carillo
Francine Carillo est pasteure protestante à Genève.

Nativité du Seigneur Jésus-Christ ( messe de la nuit ) 24 décembre – Nativité du Seigneur « Paix aux hommes que Dieu aime » La nuit de Bethléem résonne de cette merveilleuse annonce : Cette phrase ne signifie pas qu’il ya ceux que Dieu aime et les autres, mais : Paix aux hommes parce que Dieu les (...)

Quatrième dimanche de l’Avent

" Que tout se passe pour moi selon ta parole "
Ce que Marie entend d’abord dans la salutation de l’ange, c’est « réjouis-toi  » comme le signifie le mot grec « kaire » ; elle peut se réjouir car le Seigneur la comble de sa grâce, de sa présence. Le don du Père par l’Esprit est déjà réalisé de toute éternité, mais le « pas encore » est livré à la liberté de Marie. Dieu risque tout ! Et Marie est bouleversée. « N’aie pas peur », entend-elle encore.
Alors, Marie, passant de la peur à la foi, accueille la parole, et Dieu naît en elle ((Lc 1, 26-38). Grâce à son oui, sa propre parole, Il va prendre visage d’homme dans l’histoire et se faire une demeure en notre monde.
Heureux sommes-nous d’accueillir la parole de Dieu en cet Avent. En passant nous–mêmes de la peur de l’imprévu à la foi, nous risquerons notre oui, et cette parole continuera de donner visage au projet de Dieu pour les hommes.

Troisième dimanche de l’Avent :
« Au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas  » Les foules interrogeaient Jean le Baptiste : leur attente, leur impatience était grande, sans être pourtant bien claire, tous n’attendaient ni la même chose, ni la même personne …
Jean le Baptiste lui-même ne connaissait peut-être pas Jésus quand il a commencé à l’annoncer ; mais il n’a pas gardé pour lui les foules qui venaient à lui, il les a dirigées vers le Christ, il était la lampe et Jésus, la lumière, il était la voix qui l’annonce, il ne se présentait pas en porteur de la vérité mais tournait les cœurs vers l’homme vérité ( Jn 1,6-8.19-28 ).
Ceux que nous rencontrons nous signalent la présence du Christ d’une manière ou d’une autre, Christ amour, Christ crucifié, Christ défiguré. Il est ainsi en nous, il est venu et il vient sans cesse. L’Esprit nous fera discerner sa présence, le reconnaître et l’accueillir. " N’éteignez pas l’Esprit " nous rappelle Paul (1 Th 5, 16-24)

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