Des mots … encore des maux …

Lundi 10 décembre 2018

Il y a 12 ans, Julian Assange révélait dans son fameux Wikileaks des documents officiels concernant plusieurs relations d’Etat, confidentielles. L’auteur de ces fuites est désormais réfugié à l’ambassade d’Équateur à Londres sous peine d’être arrêté.
Quelque temps après, sous le titre de Wiki…fuites, nous publiions un article sur la nécessité du secret. Vive la transparence, mais jusqu’à un certain point qu’il convient de ne pas franchir.

En 10 ans, cet article vient d’atteindre les 70 000 visites.
Il y a certes d’autres articles, notamment sur les sacrements dans l’Eglise, qui dépassent de loin ce chiffre ; mais un tel niveau pour une réflexion chrétienne sur un fait de société est propre à nous étonner.

Au-delà de ce succès, c’est la nécessité à se poser des questions sur des mots, des aspects de notre quotidien, de l’actualité, qui méritent d’être mis en exergue.

Certaines attitudes, certains mots doivent recueillir notre attention. Tout est désormais banalisé, voire désacralisé, en tout cas signe d’irrespect. Les mots deviennent des maux, quand ils font mal. L’humour n’a plus de limites, il verse alors dans le plus vil, le plus abject. Et pourtant il nous en faut de l’humour, lui qui permet de prendre distance, de sourire sans moquerie, de saillir des mots d’esprit, que l’on dit aussi spirituels.

C’est donc le respect des êtres, des croyances et des intimes convictions qui doit nous soucier. La vulgarité, la violence en tout genre sont devenus l’expression la plus courante des échanges en société

Toute violence amène à la vengeance, à la haine. Comme dit Boudda « si la haine répond à la haine, quand donc finira la haine ? ».