L’Evangile du dimanche 4 mars 2018 Enregistrer au format PDF

3e dimanche de Carême
Samedi 3 mars 2018 — Dernier ajout lundi 5 mars 2018

Troisième dimanche de carême. Ex 20, 1-17 ; I Co 1, 22-25 ; Jn 2, 13-25. Jésus pose un geste symbolique en chassant les vendeurs du temple. Sa colère vise l’idolâtrie de l’argent qui commandait le culte. La relation de Jésus à Dieu son Père n’a rien d’un marchandage, elle est pur amour et il se fâche en voyant ce qui se passe dans temple qu’il aime comme la prunelle de ses yeux, qu’il appelle « la maison de mon père ». La véritable offrande, c’est lui qui la fera au Père, en donnant sa vie, gratuitement par amour Le temple sera détruit, lui sera mis à mort, mais le 3è jour il ressuscitera et en relisant l’événement, les disciples comprennent le signe que Jésus avait voulu donner en réponse aux gens offusqués par son geste et ses paroles. Sa mort et sa résurrection : voilà le signe de la puissance de Dieu, de la sagesse suprême, au cœur de la faiblesse du crucifié. Saint Paul pourra écrire, aux chrétiens de Corinthe : les Juifs réclament les signes du Messie, le monde grec recherche une sagesse, nous proclamons un Messie crucifié. Que le Christ en ce temps de carême nous apprenne ce qu’est la relation à Dieu en esprit et en vérité : accorder notre manière de vivre à la Parole vivante du Christ.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 2,13-25

Comme la Pâque juive était proche, Jésus monta à Jérusalem. Dans le Temple, il trouva installés les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs. Il fit un fouet avec des cordes, et les chassa tous du Temple, ainsi que les brebis et les bœufs ; il jeta par terre la monnaie des changeurs, renversa leurs comptoirs, et dit aux marchands de colombes : « Enlevez cela d’ici. Cessez de faire de la maison de mon Père une maison de commerce. » Ses disciples se rappelèrent qu’il est écrit : ‘L’amour de ta maison fera mon tourment.’ Des Juifs l’interpellèrent : « Quel signe peux-tu nous donner pour agir ainsi ? » Jésus leur répondit : « Détruisez ce sanctuaire, et en trois jours je le relèverai. » Les Juifs lui répliquèrent : « Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce sanctuaire, et toi, en trois jours tu le relèverais ! » Mais lui parlait du sanctuaire de son corps. Aussi, quand il se réveilla d’entre les morts, ses disciples se rappelèrent qu’il avait dit cela ; ils crurent à l’Écriture et à la parole que Jésus avait dite. Pendant qu’il était à Jérusalem pour la fête de la Pâque, beaucoup crurent en son nom, à la vue des signes qu’il accomplissait. Jésus, lui, ne se fiait pas à eux, parce qu’il les connaissait tous et n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme ; lui-même, en effet, connaissait ce qu’il y a dans l’homme.

Illustration : Jardinier de Dieu

Préparons dimanche

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