Rencontre avec Hubert Bourel dans le cadre du festival « Cap Fraternité » Enregistrer au format PDF

Organisé par les paroisses Notre Dame de la Mer et Étables sur Mer.
Samedi 16 mars 2019 — Dernier ajout vendredi 22 mars 2019

Partager des mots d’Évangile à hauteur d’humanité.

Depuis vingt ans, Hubert Bourel parcourt les routes en proposant des spectacles pour enfants. C’est sa façon de vivre son baptême.

Hubert, qui êtes-vous ?

Je suis né dans le Nord, j’ai grandi dans une famille nombreuse issue des quartiers populaires de Lille. A mon adolescence, ma famille part pour la Vendée, je suis du voyage. Je rêve de déployer mes ailes aux vents d’Ouest … Et souvent je patauge dans ma mare de vilain petit canard …Mes années lycée, je les ai passées à la Roche-sur-Yon, et mes années fac à Angers. Si l’école publique m’aide à accéder au plaisir des chemins de la curiosité et de l’ouverture au monde, c’est dans les aumôneries qu’on donne, à mes petits talents naissants, la chance de grandir et de s’affirmer … J’ai fait « les deux écoles » … Et les deux écoles ont fait ce que je suis … Ainsi s’esquisseront le tracé de ma petite voie, mon soleil de vie et la source de mes créations.

Quel a été le déclic pour devenir chanteur ?

Dans les années 1990, je rencontre Jean et Pierre Pradelles puis Raymond Fau, que j’accompagne comme guitariste. Je fréquente le Studio des Variétés, l’Atelier Vocal de Gaétan de Courrèges. J’aurai la chance de travailler avec Pierre Delanoé, Franck Thomas et Carol Frédéricks.
Le studio SM sort mon premier CD « Et je te cherche » en 1993. En parallèle, j’enseigne la littérature, le français, l’histoire-géo et le latin. Je suis animateur d’aumônerie et acteur de café-théâtre.
Je rencontre ensuite Marie-Louise Valentin, binôme féminine d’un drôle de duo … ( 20 CD réalisés ensemble ). Après avoir enseigné 12 ans, je me mets en disponibilité en 1998 pour répondre aux nombreuses demandes des divers mouvements et lieux de concert et d’animation.

Vous êtes musicomédien. Qu’est-ce précisément ?

Je suis heureux d’avoir inventé ce nom … Parfois la parole est bavarde. Comme dans la chanson, la musique peut soutenir les mots et parfois à elle toute seule nous faire voyager, méditer, partager … Par ailleurs, les mots, le verbe créent entre nous des passerelles et rien ne remplace la saveur des mots de l’Évangile.
Depuis plus de vingt ans, je parcours les routes de la francophonie pour partager des mots d’Évangile à hauteur d’humanité … C’est ma façon de vivre mon baptême.

Quel est le fil conducteur des deux spectacles ?

" Rikiki " et " Comme un bâton de pèlerin "

Ce sont deux spectacles bien différents que je propose avec Françoise Bonhomme.
Le premier s’adresse aux âges maternelles ou de l’éveil à la foi : « Rikiki » , le poussin tout petit va vivre un fabuleux voyage sur le dos de son ami Nanard, le canard volant et faire le tour de la terre.
Le deuxième « Comme un bâton de pèlerin » s’adresse aux enfants des classes primaires . Il s’agit de faire ensemble le grand orchestre de la paix et d’en goûter la source à la paix de l’Évangile.

Dans vos spectacles, vous dites que vous cherchez à apporter l’essentiel. Qu’est-ce pour vous l’essentiel ?

Chacun de nous n’est qu’un vitrail dont la lumière vient d’ailleurs … L’essentiel est de s’en souvenir et d’essayer d’en vivre à chaque instant de notre vie … beau programme non ?

A titre personnel, que ressentez vous après avoir animé un spectacle devant les enfants ?

Je suis toujours heureux que les enfants m’aient accueilli dans leur monde. Ce qui me fait le plus plaisir c’est de voir et d’entendre les chansons voyager dans les familles et les écoles.

Pour vous la fraternité, c’est quoi ?

Ce que nous essaierons de vivre pendant le festival.

Hubert Bourel et Françoise Bonhomme seront présents les :
Jeudi 21 mars au Centre des Congrès de St-Quay-Portrieux pour les maternelles et les primaires des écoles du Sud Goëlo.
et le
Vendredi 22 mars à l’Espace Roger Ollivier de Plérin pour les maternelles et les primaires des écoles de Plérin et Pordic.

Voir l’article : Programme du festival “Cap Fraternité”